CONTAINER CITY
LONDRES –
ANGLETERRE
Est
une création de Urban Space Management, une entreprise spécialisée dans le
développement urbain de manière originale, économique et dédiée essentiellement
aux aménagements collectifs.
Ils
conseillent, développent, dirigent et investissent dans le domaine Public,
travaillent avec l’Etat au niveau national et régional ainsi qu’avec de
nombreuses entreprises du bâtiment, ceci, toujours dans une approche
environnementale et créative dans tout le Royaume-Uni.
L’agence
existe depuis 1971 et 16 millions de personnes par an visitent des sites issus
de Urban Space Management (Camden Lock Market, Containers, Spitafilfieds Old
Fruit & Vegetable market, Market Hall in Swindon…)
Le fondateur d’Urban Space
Management,
Eric Reynolds :
L’agence
était tout au départ spécialisée dans la réhabilitation de bâtiments
historiques. C’est Eric Reynolds qui amènera l’agence a développer ses propres
projets, ce qu’il fit dès 1974 avec le Marche : Camden Lock Market à
Londres qui est toujours à ce jour un des sites les plus visités de Londres.
Il
gagne le concours d’amènagement d’un centre dédié aux artistes dans le quartier
des docks à Londres.
C’est
là qu’il crée la Container City, utilisant des containers existants et non
utilisés, simple d’utilisation, peu onéreux et permettant des aménagements
multiples.
Après
avoir été le support de nombreux projets architecturaux dans les années 60, les
containers font aujourd'hui un retour en force dans les réflexions sur la ville
et l'habitat.
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A
Londres, Container City ressemble à
un immense jeu de Lego dont les
blocs sont empilés en ensemble asymétrique coloré. Avec des loyers moins chers
que la moyenne londonienne, il n'en fallait pas plus pour que des artistes
s'approprient ces immeubles originaux.
Les
60 appartements, construits à partir de
123 conteneurs, sont empilés au bout d'un quai dans Docklands, un secteur
maritime industriel de Londres.
Même
six ans après la construction de sa première phase, Container City intrigue
encore les Londoniens. L'intérêt dépasse d'ailleurs largement les frontières de
la ville puisque plusieurs villes comme New
York, Las Vegas et Montréal semblent intéressées par le concept.
L'idée est pourtant toute simple: en conservant l'enveloppe métallique
des conteneurs, Eric Reynolds, le concepteur, obtient le revêtement extérieur
de ses immeubles. Ne reste alors plus qu'à les isoler, à les empiler, à percer
des fenêtres et à aménager l'intérieur comme n'importe quelle nouvelle
construction.
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Ce
sont 30 années à recycler des édifices pour des clients au budget restreint qui
ont amené tout naturellement l'homme d'affaires à utiliser ces boîtes
métalliques comme matière première.
Les conteneurs qu'il utilise mesurent
12 m de long sur 2,4 de large et comptent une hauteur sous plafond de 2,4 m: de quoi faire un petit studio mais cela
n'empêche pas de souder quelques conteneurs les uns aux autres pour en faire
des appartements plus vastes.
Lancé pour le passage à l'an 2000, le
complexe de Container City ne devait comprendre que des ateliers pour les
artistes londoniens
-compte tenu des loyers exorbitant dans
la capitale britannique- mais
plusieurs locataires y ont élu domicile à temps complet.
Environ
20 personnes vivent à Container City, précise le promoteur. C'est même devenu un des derniers endroits à la mode pour
habiter.
"Nous avons une liste d'attente de
personnes, artistes ou pas, qui veulent leur studio dans notre
développement"
Pour éviter que la popularité des
studios ne fasse grimper les prix, Eric Reynolds tient à ce que son entreprise reste
propriétaire du complexe et continue à
louer les espaces.
"C'est ma
façon de préserver les immeubles contre la spéculation et les hausses de prix.
Il faut que ça reste abordable."
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